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Hôtellerie : les chiffres d’affaires ont reculé partout en France en juillet 2014

Le dernier Observatoire de l’hôtellerie Deloitte/In Extenso montre que l’été n’a pas bien commencé pour les établissements français. Ils ont vu leurs revenus reculer en juillet 2014. Il faudra un très bon automne pour rattraper le retard.

En juillet 2014, les hôtels français ont connu un "climat morose", selon l’Observatoire de l’Hôtellerie Deloitte/In Extenso .

Certains établissements, principalement les adresses de luxe à Paris et sur la Côte d’Azur ont constaté un "effet Ramadan" qui a plombé leur fréquentation pour la première partie de l’été 2014. Mais cela ne concerne même pas 1% des hôtels du pays.

Par ailleurs, les taux d’occupation (TO) y ont malgré tout progressé pour ces segments : +2,8 % pour le Haut de gamme et Grand Luxe à Paris et +7,6 % pour le Grand Luxe sur la Côte d’Azur.

Mais, les suites les plus luxueuses et donc les plus chères n’ayant pas été réservées, ce sont les chiffres d’affaires qui ont diminué : -0,3 % de RevPAR (2013 €) à Paris et -3,5 % (368 €) sur la Côte d’Azur.

Chute du RevPAR pour les hôtels économiques

Ce sont principalement les catégories super-économique et économique qui sont en chute libre par rapport à juillet 2014.

Au global, leurs TO reculent respectivement de 3 % et de 0,9 %. Ce qui entraîne une chute du RevPAR de 4,7 % (30€) pour les super-économiques et de 3,8 % (44 €) pour les économiques.

Un phénomène particulièrement visible à Paris dans le segment économique. Même si son TO reste supérieur à 80 % (84,3 %), il perd 4 % en un an. Et son RevPAR chute, lui de 5,1 % par rapport à juillet 2013.

En province aussi, ces établissements ont connu un début d’été compliqué. -5 % (29 €) de RevPAR pour le super-économique et -5,3 % (41 €) pour l’économique. Sur la Côte d’Azur, le recul atteint 8,4 % (44 €) pour les adresses super-économiques.

"A l’heure de la rentrée, seule une recrudescence de l’activité en septembre et octobre serait de nature à inverser une tendance qui, sans être catastrophique, retarde encore la venue d’une reprise espérée par les hôteliers français depuis des mois", conclut le rapport.



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