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Qualité de l’air intérieur : combattre l’humidité

La prolifération microbienne liée à la présence d’humidité qui persistent sur les surfaces intérieures et dans les bâtiments peuvent avoir des effets divers sur la santé. Les indicateurs d’humidité et de prolifération microbienne englobent la présence de condensation sur les surfaces ou à l’intérieur des structures, des moisissures visibles, une odeur perceptible de moisissure et des épisodes récurrents de dégâts des eaux, de fuite ou de pénétration d’eau.

Plusieurs signes sont révélateurs : la présence de salpêtre (mousse blanchâtre) sur les murs, des décollements de papier peint, d’enduit et de tous les revêtements, en général. Cela se traduit aussi par une odeur de renfermé et de moisi, voire par la présence de moisissure et d’une buée sur les fenêtres. Par exemple, s’il est normal d’avoir de la buée dans une salle de bains quand vos hôtes sortent de la douche, il faut s’inquiéter si l’on en trouve sur les vitres de la chambre. L’humidité ne rend pas malade mais elle est un élément déclencheur pour les maladies des voies respiratoires, les problèmes articulaires et les allergies. Pour qu’un intérieur soit sain, l’air ambiant doit contenir entre 45 et 50 % d’humidité. Quand la moisissure apparaît, c’est que ce taux est supérieur à 75 %.

D’où provient ce surcroît d’humidité ?

Il existe deux types d’humidité. La première, dite structurelle, provient des murs, du sol ou du plafond. Elle résulte généralement d’infiltrations ou de remontées capillaires (l’humidité contenue dans le sol gagne peu à peu les murs du rez-de-chaussée et des premiers étages). Elle est fréquente dans les bâtiments anciens, mais aussi dans des logements neufs, quand l’étanchéité est mal faite, ou en cas de fuite d’eau. La seconde est l’humidité relative, qui est en fait un problème de condensation : l’air ambiant n’est pas suffisamment renouvelé et l’humidité reste enfermée dans le logement. Pour les identifier, il faut savoir que la présence de salpêtre traduit un problème d’infiltration ou de remontées capillaires. En revanche, si vous observez de la moisissure, en particulier dans les angles des pièces, ou sur des endroits frais (carrelage, réservoir de chasse d’eau), c’est que c’est un problème de condensation. Enfin, si vous remarquez des marques de couleur orangée, il y a de fortes chances que ce soit une infiltration ou une fuite.

Comment en finir avec ces problèmes ?

Surtout, ne cherchez pas à cacher les traces d’humidité sans la traiter, car elle réapparaîtra. Inutile, aussi, d’isoler encore plus votre intérieur, en doublant par exemple votre mur de Placoplatre. L’humidité ne fera que se déplacer. En cas de problème de condensation, il faut faire en sorte que l’air se renouvelle en permanence. Détalonnez les portes afin qu’il circule dans toutes les pièces. Créez aussi des aérations : faites posez des grilles sur vos fenêtres pour laisser passer l’air. Ensuite il faut créer une surpression grâce à une installation qui va prendre de l’air dehors et le pulser à l’intérieur.

Si l’humidité est structurelle… Si c’est un problème de remontée capillaire, il faudra mettre en place un boitier géomagnétique Géostop ou électromagnétique Stop-One pour contrer l’humidité. Une chose est sûre : quelque soit le problème, ces travaux auront des résultats visibles très rapidement.

Pour en savoir plus http://www.humidistop.fr/



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